Malgré des mobilisations de plus en plus importantes contre le harcèlement de rue, celui-ci est toujours présent. Il vise principalement des femmes même si des hommes en sont aussi victime au quotidien.

Pourquoi les agresseurs font-ils cela ? Que leur apporte le fait de rabaisser et d’humilier des personnes de tous genres et de toutes orientations sexuelles ?

 La plupart des harceleurs ou harceleuses considèrent souvent que ces personnes ne doivent pas se comporter ou même de s’habiller d’une certaine manière. Seulement tout le monde est libre de s’habiller et de se comporter comme il le souhaite dans la société, s’il respecte les lois et les autres.

Depuis le début du mois d’août une loi sanctionne le harcèlement de rue.

Cette loi aidera à lutter contre les comportements agressifs dans la rue. Les victimes atteintes de ce type d’agressions pourront donc porter plainte.

 Désormais, plusieurs comportements agressifs dans l’espace public feront l’objet d’une amende. Parmi ces attitudes agressives : les commentaires sur le physique où la tenue, siffler une personne, avoir des propos sexistes, regards déplacés ou encore suivre une personne exprimant un refus, etc. En effet ces conduites seront punies par des amendes qui iront de 90 à 750 € voire 3 000 € d’amende en cas de circonstances aggravantes.

Cette loi a été mise en place en parti grâce au témoignage et à l’expérience traumatisante qu’a vécu Marie Laguerre, étudiante de 22 ans.

La jeune femme marchait le 24 juillet 2018 dans la rue près d’un café, l’endroit même où elle s’est fait agresser par un homme se permettant de faire des bruits dégradants et des sifflements. Ensuite elle a été victime d’une agression physique.

Une caméra de surveillance a filmé la scène, ce qui a pu permettre à la victime de porter plainte.

Pour conclure, le harcèlement de rue est enfin condamné, mais pas encore aboli.